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Le projet Bellara

 

 

 

 

Communiqué jijel.info

 

 

 

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SUR FOND D’UNE ENVOLÉE DES PRIX DE PLUSIEURS PRODUITS À JIJEL. Les consommateurs face à une pénurie de lait en sachet

LAIT

La direction du commerce a fait part d’un plan pour renforcer la distribution du lait en sachet subventionné en partenariat avec une société publique. 

En plus de la hausse des prix des produits de large consommation, le citoyen à Jijel est confronté ces jours-ci à la perturbation chronique dans la distribution du lait en sachet. Le fameux sachet est souvent introuvable, poussant le consommateur à passer son temps à attendre dans de longues files d’attente l’arrivée du camion distribuant ce produit.

C’est ce qui est constaté à longueur de temps et de journée à Jijel et dans d’autres villes de la wilaya, qui peinent à être approvisionnées en quantités suffisantes et d’une manière régulière. À El-Milia, le lait de sachet est guetté tel un produit rare qui se fait toujours attendre. “Il n’y a pas de lait” est le refrain le plus entendu dans cette ville.

 

Le lait en sachet subventionné par les pouvoirs publics, qui a fait réagir à plusieurs reprises le ministre du Commerce, reste ainsi un produit rare, pour ne pas dire très souvent introuvable. Et s’il est distribué, il ne suffit pas à couvrir les besoins des consommateurs. À 50 DA, le lait en sachet de certaines laiteries privées est loin de connaître le même engouement que le produit subventionné. Conséquence de cette crise, la vente concomitante de ce produit a fait son apparition chez certains revendeurs qui n’hésitent pas à imposer avec le sachet de lait subventionné à 25 DA un autre du lait de vache de la même société… à 65 DA.

“Tout le monde fait ça, même devant l’usine, ça se passe comme ça à Constantine”, lâche un revendeur, avant d’asséner : “On en a marre de cette histoire de lait !” Le directeur du commerce a toutefois fait part d’un plan pour renforcer la distribution du lait en sachet subventionné en partenariat avec une société publique. En attendant la concrétisation de ce projet, les consommateurs à bas revenus continuent d’éprouver les pires difficultés à trouver un sachet de lait au prix subventionné.

Concomitamment à ces perturbations dans l’approvisionnement en ce produit de première nécessité, les consommateurs font face à la baisse de leur pouvoir d’achat qui s’érode de jour en jour. Autant dire que si une certaine stabilité dans les prix de certains produits, à l’image de la pomme de terre, vendue entre 40 et 50 DA le kilo ; de la tomate, cédée à 40 DA ; du chou-fleur, vendu à 60 DA, ce sont les fruits qui demeurent les plus chers.

Vendues entre 300 et 700 DA le kilo, les dattes, un produit purement local, a surclassé la banane d’importation, cédée, elle, à 200 DA le kilo. C’est également le même constat pour les oranges ou les mandarines, des produits locaux, qui restent assez chères pour les petites bourses. Dans les marchés de détail, ces prix connaissent des fortunes diverses et évoluent selon l’offre et la demande, à l’exemple de la mandarine qui prend des ailes pour se vendre entre 200 et 250 DA le kilo, et les oranges, un autre fruit de saison, qui oscillent entre 100 et 120 DA le kilo.

Les produits les plus inabordables restent les viandes rouges et les poissons, qui prennent chaque jour le large, narguant un consommateur contraint de les éliminer de sa maigre ration alimentaire. Si les viandes rouges se sont inscrites depuis longtemps dans le registre des produits qui se sont éliminés de facto de cette ration de par leur prix très élevé, ce sont les poissons qui deviennent encore plus inabordables. La sardine est d’ailleurs boudée par le consommateur depuis un certain temps à cause de son prix qui ne descend plus sous la barre des 600 DA. 

Il y a quelques jours, des poissons de piètre qualité ont été exposés à 800 DA le kilo, au grand étonnement des consommateurs qui n’ont fait que se détourner de l’offense que leur fait subir une telle flambée. “Je ne la consomme plus, je ne sais plus la dernière fois que je l’ai achetée ”, confie sur un ton de dépit un homme, la soixantaine, retraité, au sujet de la sardine. 
Ce sentiment de dépit face à l’impossibilité de s’offrir un kilo de ce produit, jadis considéré comme le plat du pauvre, est largement partagé par des consommateurs qui ne sont plus en mesure de goûter au fameux poisson, non seulement cher, mais également rare. 

Enfin, les viandes blanches, affichées au prix de 260 DA le kilo, restent le dernier refuge de ces consommateurs, qui ne sont pas tous en mesure de pouvoir s’offrir une cuisse ou des escalopes de poulet à 220 et 600 DA 
le kilo. 


Amor Z. liberte

 

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