Au fronton de l’histoire : Le camion d’armes d’Henri Maillot

rubon93 c33bd

Sujet transmis à la rédaction par l'auteur Mohamed Rebah. Demain Lundi 10 juin 2019  à 8 heures 30, Canal Algérie évoquera le parcours d’Henri Maillot et de ses compagnons d’armes.

Le 5 avril 1956, La Dépêche Quotidienne, organe de la grosse colonisation, criant à la trahison, ouvre sa « Une » sur une information sensationnelle : « Dans l’après-midi d’hier, mystérieuse disparition d’un important chargement d’armes dans la forêt de Baïnem ».

Le camion détourné contenait 123 mitraillettes, 140 revolvers, 57 fusils, un lot de grenades et divers uniformes. De quoi armer plusieurs commandos. On apprend que l’homme qui a mené l’opération est l’aspirant Henri Maillot, réserviste de la classe 28, rappelé au 57e bataillon des Tirailleurs algériens. Militant du Parti communiste algérien (PCA) clandestin, Henri Maillot pensa à subtiliser des armes à l’armée d’occupation au profit de l’Armée de Libération nationale dès son affectation au mois d’octobre 1955 à la caserne de Miliana, à l’ouest d’Alger, où étaient installés de nombreux réservistes fraîchement débarqués de France. Il se confia à son camarade de parti, William Sportisse, qu’il rencontra lors d’une permission, à la fin décembre, à Alger. La direction du PCA clandestin, informée, transmit son accord sans tarder.

 

L’opération militaire, supervisée par Bachir Hadj Ali, secrétaire du parti et coordonnateur des Combattants de la libération (branche militaire du PCA, créée au mois de juin 1955), connut son épilogue le mercredi 4 avril 1956 vers midi. Le camion Ford, sorti de la caserne de Miliana à 7h du matin, avait pris la route d’Alger avec à son bord Henri Maillot, chef du convoi. Après un arrêt de deux heures à l’Arsenal (ERM) de Belcourt où fut déchargée une partie des armes, le camion a été détourné vers la forêt de Baïnem, à l’ouest d’Alger, où, embusqué dans les broussailles, un commando des Combattants de la libération (Jean Farrugia, Joseph Grau et Clément Oculi) attendait.

Pour des raisons de sécurité, la remise des armes à l’ALN se déroula en plusieurs étapes. L’acheminement des armes vers les maquis fut assuré par les Combattants de la libération des zones d’Alger et de Blida. La réception d’un premier lot par la direction d’Alger du FLN intervint quelques jours après le détournement du camion, selon le témoignage de Mokhtar Bouchafa, adjoint du commandant de l’ALN de la région d’Alger, Amar Ouamrane, futur colonel de la Wilaya IV. Une partie des armes de guerre transportées à Blida par Jean Farrugia dans le camion de Belkacem Bouguerra fut remise au groupe Guerrab-Saâdoun-Maillot, en route vers le maquis de l’Ouarsenis.

 

La fourniture d’armes de guerre à l’ALN fut comme une réponse au souci exprimé par Abane Ramdane dans son courrier, envoyé le 15 mars 1956, à la délégation extérieure du FLN installée au Caire.

 

 

« … Si les communistes veulent nous fournir des armes, souligne-t-il dans sa missive, il est dans nos intentions d’accepter le Parti communiste algérien en tant que parti au sein du FLN, si les communistes sont en mesure de nous armer... »

 

C’est dans ce contexte que la première rencontre eut lieu les premiers jours de mai 1956, par un après-midi printanier, dans le cabinet dentaire de Mokrane Bouchouchi, place Bugeaud (Place Emir Abdelkader), face au siège du 19e Corps d’armée, au cœur d’Alger, entre Abane Ramdane et Bachir Hadj Ali, assistés respectivement de Benyoucef Benkhedda et de Sadek Hadjerès. Cette rencontre au sommet avait été arrangée par l’homme de confiance de Abane, Lakhdar Rebah, dit El Ghazal (quelques jours avant son arrestation à Kouba par les parachutistes de Massu).

 

Evoquant cette rencontre, l’officier de l’ALN devenu historien, Mohamed Téguia, écrit dans son livre témoignage L’Algérie en guerre  :

 

« Elle fut l’objet de félicitations de Abane qui rendit hommage aux communistes… (Il) fit connaître son projet de promouvoir l’aspirant Maillot comme lieutenant, en l’affectant en Kabylie. »

 

Les discussions aboutirent au mois de juin 1956 à la signature des accords FLN-PCA. Maintenant, « il n’existe qu’une seule armée contrôlée par le FLN », déclare le PCA clandestin. L’intégration « en bloc » des Combattants de la libération dans les maquis de la Wilaya IV (l’Arbaâ, Palestro (Lakhdaria), Ténès, Cherchell, Zaccar, Chlef et autres lieux de combat) fut supervisée par Amar Ouamrane.

 

Dans un communiqué signé de lui et adressé aux agences et organes de presse, Henri Maillot donna la signification de son geste :

 

« L’écrivain français Jules Roy, colonel d’aviation, écrivait il y a quelques mois : si j’étais musulman, je serais du côté des ‘‘fellagas’’. Je ne suis pas musulman, mais je suis Algérien, d’origine européenne. Je considère l’Algérie comme ma patrie. Je considère que je dois avoir à son égard les mêmes devoirs que tous ses fils. Le peuple algérien, longtemps bafoué, humilié, a pris résolument sa place dans le grand mouvement historique de libération des peuples…Il ne s’agit pas d’un combat racial, mais d’une lutte d’opprimés sans distinction d’origine contre leurs oppresseurs et leurs valets sans distinction de race… En livrant aux combattants algériens des armes dont ils ont besoin pour le combat libérateur, j’ai conscience d’avoir servi les intérêts de mon pays et de mon peuple, y compris ceux des travailleurs européens momentanément trompés. »

 

Henri Maillot tombe au champ d’honneur à l’âge de 28 ans, dans la matinée du 5 juin 1956, dans le djebel Derraga (rive gauche du Chéliff), mitraillé par les soldats français. Maurice Laban, Belkacem Hannoun et Djillali Moussaoui sont morts à ses côtés, les armes à la main. Abdelkader Zelkaoui, capturé la veille, avait été froidement assassiné. La guerre pour l’indépendance est à son vingtième mois. « Le camion d’armes d’Henri Maillot » entre dans la légende. La date du 4 avril 1956 s’inscrit au fronton de l’histoire.

 

N.B. : La signature des accords FLN-PCA est intervenue quelques semaines avant la tenue du Congrès de La Soummam (20 août 1956).

 

Une véritable chaîne humaine constituée par des militants et des militantes s’est formée pour convoyer les armes enlevées par Henri Maillot vers le maquis de l’Algérois

 

Odet Voirin, Denise Duvalet, Cherif Rabia, les époux Jocelyne et Auguste Châtain, Belkacem Bouguerra, Marylise Benhaïm, Ali Beladjouri, Jean Farrugia, Célestin Moréno, Marcel Montagné, Lavisse, Serge Biglia, Bachir Korchi, Yvonne Lefort, le docteur Jean Massebœuf, Nicilas Zanettacci, Hamid Allouache, Nour Eddine Rebah, Ahmad et Abdelkader Smaïl, aidés par des membres de la famille Keddar et Embarek d’Aïn Defla.*

 

Mohamed Rebah

 

* in Des Chemins et des Hommes 

(préface d’Ahmed Akkache), éditions Mille Feuilles, Alger, novembre 2009.

 

Eléments bibliographiques :

 

Belhocine H. - Le Courrier Alger-Le Caire 1954-1956, Casbah éditions, Alger 2000. (Page 164).

Téguia M - L’Algérie en guerre, éditions OPU, Alger, (pages 201 à 210).

Alleg H. - La Guerre d’Algérie, éditions Temps Actuels, Paris, 1981, (tome 2, pages 188 à 194 : Le Front dirige la lutte).

Bouregaâ L .- Assassinat d’une révolution (paragraphe sur la fourniture des armes au maquis de Ouled Slama), éditions Bouchène (en langue arabe), Alger, 1989.

Témoignage de Mustapha Saâdoun sur son intégration dans l’ALN (début juillet 1956), au maquis de Cherchell où il fut le premier commissaire politique (in Des Chemins et des Hommes, op. cité).

 

Le 5 avril 1956, La Dépêche Quotidienne, organe de la grosse colonisation, criant à la trahison, ouvre sa « Une » sur une information sensationnelle : « Dans l’après-midi d’hier, mystérieuse disparition d’un important chargement d’armes dans la forêt de Baïnem ».

Le camion détourné contenait 123 mitraillettes, 140 revolvers, 57 fusils, un lot de grenades et divers uniformes. De quoi armer plusieurs commandos. On apprend que l’homme qui a mené l’opération est l’aspirant Henri Maillot, réserviste de la classe 28, rappelé au 57e bataillon des Tirailleurs algériens. Militant du Parti communiste algérien (PCA) clandestin, Henri Maillot pensa à subtiliser des armes à l’armée d’occupation au profit de l’Armée de Libération nationale dès son affectation au mois d’octobre 1955 à la caserne de Miliana, à l’ouest d’Alger, où étaient installés de nombreux réservistes fraîchement débarqués de France. Il se confia à son camarade de parti, William Sportisse, qu’il rencontra lors d’une permission, à la fin décembre, à Alger. La direction du PCA clandestin, informée, transmit son accord sans tarder.

L’opération militaire, supervisée par Bachir Hadj Ali, secrétaire du parti et coordonnateur des Combattants de la libération (branche militaire du PCA, créée au mois de juin 1955), connut son épilogue le mercredi 4 avril 1956 vers midi. Le camion Ford, sorti de la caserne de Miliana à 7h du matin, avait pris la route d’Alger avec à son bord Henri Maillot, chef du convoi. Après un arrêt de deux heures à l’Arsenal (ERM) de Belcourt où fut déchargée une partie des armes, le camion a été détourné vers la forêt de Baïnem, à l’ouest d’Alger, où, embusqué dans les broussailles, un commando des Combattants de la libération (Jean Farrugia, Joseph Grau et Clément Oculi) attendait.

Pour des raisons de sécurité, la remise des armes à l’ALN se déroula en plusieurs étapes. L’acheminement des armes vers les maquis fut assuré par les Combattants de la libération des zones d’Alger et de Blida. La réception d’un premier lot par la direction d’Alger du FLN intervint quelques jours après le détournement du camion, selon le témoignage de Mokhtar Bouchafa, adjoint du commandant de l’ALN de la région d’Alger, Amar Ouamrane, futur colonel de la Wilaya IV. Une partie des armes de guerre transportées à Blida par Jean Farrugia dans le camion de Belkacem Bouguerra fut remise au groupe Guerrab-Saâdoun-Maillot, en route vers le maquis de l’Ouarsenis.

La fourniture d’armes de guerre à l’ALN fut comme une réponse au souci exprimé par Abane Ramdane dans son courrier, envoyé le 15 mars 1956, à la délégation extérieure du FLN installée au Caire.


« … Si les communistes veulent nous fournir des armes, souligne-t-il dans sa missive, il est dans nos intentions d’accepter le Parti communiste algérien en tant que parti au sein du FLN, si les communistes sont en mesure de nous armer... »

C’est dans ce contexte que la première rencontre eut lieu les premiers jours de mai 1956, par un après-midi printanier, dans le cabinet dentaire de Mokrane Bouchouchi, place Bugeaud (Place Emir Abdelkader), face au siège du 19e Corps d’armée, au cœur d’Alger, entre Abane Ramdane et Bachir Hadj Ali, assistés respectivement de Benyoucef Benkhedda et de Sadek Hadjerès. Cette rencontre au sommet avait été arrangée par l’homme de confiance de Abane, Lakhdar Rebah, dit El Ghazal (quelques jours avant son arrestation à Kouba par les parachutistes de Massu).

Evoquant cette rencontre, l’officier de l’ALN devenu historien, Mohamed Téguia, écrit dans son livre témoignage L’Algérie en guerre  :

« Elle fut l’objet de félicitations de Abane qui rendit hommage aux communistes… (Il) fit connaître son projet de promouvoir l’aspirant Maillot comme lieutenant, en l’affectant en Kabylie. »

Les discussions aboutirent au mois de juin 1956 à la signature des accords FLN-PCA. Maintenant, « il n’existe qu’une seule armée contrôlée par le FLN », déclare le PCA clandestin. L’intégration « en bloc » des Combattants de la libération dans les maquis de la Wilaya IV (l’Arbaâ, Palestro (Lakhdaria), Ténès, Cherchell, Zaccar, Chlef et autres lieux de combat) fut supervisée par Amar Ouamrane.

Dans un communiqué signé de lui et adressé aux agences et organes de presse, Henri Maillot donna la signification de son geste :

« L’écrivain français Jules Roy, colonel d’aviation, écrivait il y a quelques mois : si j’étais musulman, je serais du côté des ‘‘fellagas’’. Je ne suis pas musulman, mais je suis Algérien, d’origine européenne. Je considère l’Algérie comme ma patrie. Je considère que je dois avoir à son égard les mêmes devoirs que tous ses fils. Le peuple algérien, longtemps bafoué, humilié, a pris résolument sa place dans le grand mouvement historique de libération des peuples…Il ne s’agit pas d’un combat racial, mais d’une lutte d’opprimés sans distinction d’origine contre leurs oppresseurs et leurs valets sans distinction de race… En livrant aux combattants algériens des armes dont ils ont besoin pour le combat libérateur, j’ai conscience d’avoir servi les intérêts de mon pays et de mon peuple, y compris ceux des travailleurs européens momentanément trompés. »

Henri Maillot tombe au champ d’honneur à l’âge de 28 ans, dans la matinée du 5 juin 1956, dans le djebel Derraga (rive gauche du Chéliff), mitraillé par les soldats français. Maurice Laban, Belkacem Hannoun et Djillali Moussaoui sont morts à ses côtés, les armes à la main. Abdelkader Zelkaoui, capturé la veille, avait été froidement assassiné. La guerre pour l’indépendance est à son vingtième mois. « Le camion d’armes d’Henri Maillot » entre dans la légende. La date du 4 avril 1956 s’inscrit au fronton de l’histoire.

N.B. : La signature des accords FLN-PCA est intervenue quelques semaines avant la tenue du Congrès de La Soummam (20 août 1956).

Une véritable chaîne humaine constituée par des militants et des militantes s’est formée pour convoyer les armes enlevées par Henri Maillot vers le maquis de l’Algérois

Odet Voirin, Denise Duvalet, Cherif Rabia, les époux Jocelyne et Auguste Châtain, Belkacem Bouguerra, Marylise Benhaïm, Ali Beladjouri, Jean Farrugia, Célestin Moréno, Marcel Montagné, Lavisse, Serge Biglia, Bachir Korchi, Yvonne Lefort, le docteur Jean Massebœuf, Nicilas Zanettacci, Hamid Allouache, Nour Eddine Rebah, Ahmad et Abdelkader Smaïl, aidés par des membres de la famille Keddar et Embarek d’Aïn Defla.*

Mohamed Rebah

* in Des Chemins et des Hommes 
(préface d’Ahmed Akkache), éditions Mille Feuilles, Alger, novembre 2009.

Eléments bibliographiques :

  • Belhocine H. - Le Courrier Alger-Le Caire 1954-1956, Casbah éditions, Alger 2000. (Page 164).
  • Téguia M - L’Algérie en guerre, éditions OPU, Alger, (pages 201 à 210).
  • Alleg H. - La Guerre d’Algérie, éditions Temps Actuels, Paris, 1981, (tome 2, pages 188 à 194 : Le Front dirige la lutte).
  • Bouregaâ L .- Assassinat d’une révolution (paragraphe sur la fourniture des armes au maquis de Ouled Slama), éditions Bouchène (en langue arabe), Alger, 1989.
  • Témoignage de Mustapha Saâdoun sur son intégration dans l’ALN(début juillet 1956), au maquis de Cherchell où il fut le premier commissaire politique (in Des Chemins et des Hommes, op. cité).

Vous devez vous ---« inscrire »---pour pouvoir poster un commentaire.

Connexion

Nous avons 889 invités et aucun membre en ligne

Votre publicité ici !

Devenir annonceur sur ce site: Espace publicitaire compatible avec différents formats et à des tarifs très attractifs. حملة إعلانية تعني النجاح. لإعلاناتكم على بوابة الموقع اتصلوا بنا Ecrire à : contact@jijel.info

Communiqué jijel.info

Aider jijel.info...! Nous vous remercions pour votre fidélité, pour la survie de cette petite fenêtre jijellienne.

Prévisions Météo

Espace pub: TOUR BENZIADA " Avancement des travaux"

Retour sur une page d'histoire.

Le projet Bellara

Le projet Bellara,
Donnez votre avis

  • Coronavirus : 69 nouveaux cas confirmés et 22 nouveaux décès en Algérie
    MedSouilah MedSouilah 05.04.2020 19:13
    Notre santé d'abord. Restez à la maison Selon nos sources, et, même si plusieurs patients en présentent ...

    Lire la suite...

     
  • Coronavirus: 80 nouveaux cas confirmés et 25 nouveaux décès en Algérie
    saladin saladin 05.04.2020 06:21
    130 décès sur 1251 de contaminés, on voit bien que le taux de mortalité est un peu plus de 10 % ...

    Lire la suite...

     
  • Coronavirus: 80 nouveaux cas confirmés et 25 nouveaux décès en Algérie
    MedSouilah MedSouilah 04.04.2020 19:57
    Le confinement partiel étendu à tout le pays, les horaires élargis dans 9 wilayas. Désormais, les ...

    Lire la suite...

     
  • Coronavirus: 80 nouveaux cas confirmés et 25 nouveaux décès en Algérie
    MedSouilah MedSouilah 04.04.2020 19:16
    Les cas confirmés annoncés sont repartis sur 43 wilayas à savoir : Jijel, classée 14 eme a l'échelle ...

    Lire la suite...

     
  • Coronavirus: 80 nouveaux cas confirmés et 25 nouveaux décès en Algérie
    MedSouilah MedSouilah 04.04.2020 19:15
    Coronavirus. Premier décès à Jijel. Selon nos sources, il s'agit d'une femme. B.H. ingénieur en ...

    Lire la suite...

     
  • Billet matinal: La saison agricole sauvée, notre vie est toujours en danger.
    MedSouilah MedSouilah 03.04.2020 12:59
    ⭕️⭕️⭕️ BONNE NOUVELLE DE JIJEL: Je reçois à l'instant une très bonne nouvelle: Jijel: 11:30. Tous les ...

    Lire la suite...

     
  • Coronavirus : 131 nouveaux cas confirmés et 14 nouveaux décès enregistrés en Algérie
    christine hamad christine hamad 02.04.2020 07:28
    Les chinoises ont fait une travail formi dable pour contrôler la maladie. On Corée du sud on fait la ...

    Lire la suite...

     
  • Covid19: 132 nouveaux cas confirmés et 9 nouveaux décès enregistrés en Algérie
    saladin saladin 01.04.2020 07:17
    Il faut qu’on s’inspire de nos amis chinois qui nous ont précédés, dans leur efficace lute, contre ...

    Lire la suite...

     
  • Covid 19: Quarante cinq (45) nouveaux cas confirmés, dont trois (03) décès en Algérie
    MedSouilah MedSouilah 28.03.2020 20:18
    ⭕️⭕️⭕️Les 20 pays du monde enregistrant le plus de cas positifs au coronavirus au samedi 28 mars à ...

    Lire la suite...

     
  • Covid 19: Quarante cinq (45) nouveaux cas confirmés, dont trois (03) décès en Algérie
    MedSouilah MedSouilah 28.03.2020 19:57
    ⭕️⭕️⭕️⭕️ Alerte: Info de la source médicale... Restez chez vous, grâce à votre prise de conscience ...

    Lire la suite...

     
  • Covid 19: Quarante cinq (45) nouveaux cas confirmés, dont trois (03) décès en Algérie
    MedSouilah MedSouilah 28.03.2020 18:58
    ⭕️ Nous sommes entrains de vivre un véritable cauchemar, une période sans précédent dans notre histoire.

    Lire la suite...

     
  • Pourquoi me lever plus tôt ? Les meilleures raisons.
    MedSouilah MedSouilah 28.03.2020 12:46
    ⭕️ Nous sommes entrains de vivre un véritable cauchemar, une période sans précédent dans notre histoire.

    Lire la suite...

     
  • RESTONS OPTIMISTES
    lecteur jijel.info lecteur jijel.info 27.03.2020 10:21
    تحذير الرجاء البقاء في منازلكم هذه الأيام الا للضرورة القصوى اقول القصوى أسبوع انتشار الفيروس بدأ ...

    Lire la suite...

     
  • RESTONS OPTIMISTES
    lecteur jijel.info lecteur jijel.info 27.03.2020 10:05
    Nos remerciements restent toujours insuffisants. Le mieux c'est que chacun de nous reste confiné dans ...

    Lire la suite...

     
  • Coronavirus: 65 nouveaux cas confirmés et 4 décès en Algérie
    Igel Igel 26.03.2020 20:11
    Un vieux âgé de 90 ans? Le vieux reste un monsieur, un homme âgé, un individu, une personne de ...

    Lire la suite...

     
  • RESTONS OPTIMISTES
    Igel Igel 26.03.2020 20:07
    UN GRAND MERCI A CELLES ET CEUX QUI SE MOBILISENT CHAQUE JOUR POUR APPORTER SOINS, ATTENTION ET ESPOIR ...

    Lire la suite...

     
  • Photos inédites du 25.03.2020
    christine hamad christine hamad 26.03.2020 07:20
    Très belle photos !! Enfin un peu d'hiver a la fin du mars ! Better late than never!!

    Lire la suite...